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lundi 26 septembre 2016

3 octobre… l'anniversaire



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Jusque-là tout va bien, jusque-là tout va bien, jusque-là tout…
Le temps des catastrophes
« Pour se représenter une situation inconnue l’imagination emprunte des éléments connus et à cause de cela ne se la représente pas.
Mais la sensibilité, même la plus physique, reçoit comme le sillon de la foudre la signature originale et longtemps indélébile de l’événement nouveau.»
Marcel Proust / Albertine disparue

Quand l’impossible est certain
Alertes Oranges le 14 septembre et le 21 septembre 2016 : à chaque fois désormais le Marineland d'Antibes est évacué, les clients du cirque marin remboursés.
On pourrait appeller ça l’emplâtre sur la jambe de bois… les prochains responsables/fusibles de la Méteo doivent avoir des sueurs froides à l’approche de la moindre perturbation atmosphérique.

Si on meurt en masse pendant les heures d’ouverture… ça sera de leur faute, hop-là !

En effet, le 3 octobre 2015, personne n'avait anticipé ni vu venir le déluge d'apocalypse de trois heures qui avait transformé en quelques instant les rivières et fleuves côtiers de La Brague, de La Valmasque, ainsi que leurs affluents en furies monstrueuses.
Même les sirènes d'alerte du village de Biot sont restées muettes de stupeur ce soir là.
Le raz de marée est venu de l’intérieur, se ruant vers la mer traîtreusement… par derrière, pourrait-on dire.
Débordant très largement de leurs lits de ruisseaux habituellement tranquilles, les masses d'eau charriant des débris de toutes sortes ont tout dévoré.

Les installations techniques du Marineland d'Antibes situées en fin de trajectoire ont été détruites à 90% par une vague d'eau de plus de six mètres de haut comme le déclarera les jours suivant le Directeur Animalier du Parc Jon Kershaw … l’usine à illusions aux permis de contruire douteux était heureusement vide d'humains, mais pas de ses prisonniers indéplaçables qui périront pendant et après le cataclysme.

Le 4 octobre, François Hollande, en compagnie du ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, rencontrera la population éprouvée et constatera l'ampleur des dégâts causés par les inondations à la maison de retraite de Biot puis à Antibes, Cannes et Mandelieu.

Le sens commun
« La morale de sens commun est aussi une morale des intentions qui évalue la valeur d’un acte à sa conformité à des normes, en faisant l’impasse sur l’évaluation des conséquences » (Jean-Pierre Dupuy / Pour un catastrophisme éclairé)

Sans être spécialiste, c’était écrit pourtant… il suffit d’ouvrir les yeux et d’observer des cartes par exemple pour éveiller un peu du sens commun qui sommeille en nous.

Douze mois plus tard, c’est donc la fuite en avant, la direction du parc « assume » et prend la « courageuse décision » d’évacuer à chaque Alerte Orange (comme si Marineland avait le choix de refuser les décisions du Préfet qui a le pouvoir de se substituer au Maire en cas de refus de prendre un Arrêté de Fermeture), le Maire d’Antibes s’insurge… et tout le monde croise les doigts en observant le ciel.

Les donneurs d’alertes
« La sérénité raisonnable et comptable des gestionnaires du risque participe à cette étonnante capacité de l’humanité à se résigner à l’intolérable. Elle est le symptôme le plus manifeste de cet irréalisme qui consiste à « traiter » les risques en les coupant du contexte général dans lequel ils se situent »
(
Jean-Pierre Dupuy / Pour un catastrophisme éclairé)

Un peu plus loin, on continue à bétonner joyeusement, sans tenir compte des conséquences et sourd aux protestations des donneurs d’alertes.
Voir sur ce Blog ICI et LA;

Le 4 avril 2016
Cécile Dumas, Conseillère Municipale d’Antibes nous alertait 
Extrait :
(…) Je remets donc le carton rouge de la semaine à tous les pouvoirs publics et en particulier à M. François-Xavier LAUCH du cabinet du Préfet actuellement qui n'ont jamais rien dit sur l'exploitation sauvage du foncier jusqu'au 3 octobre 2015.


Ce monsieur nous explique ce week-end qu'il n'est pas raisonnable de permettre l'ouverture des campings le long de la brague car en pleine saison, la préfecture ne serait pas en mesure d'assurer la sécurité des personnes.


Ok pour le pas raisonnable de mettre autant de personnes sur si peu de surface mais si ce n'est pas raisonnable maintenant, ce n'est pas raisonnable depuis au moins 30 ans.


Et dans le même cas est-ce bien raisonnable d'avoir construit l'autoroute sans bassin de rétention et avec de petites buses pour le passage de La Brague ?


Est-ce bien raisonnable de construire des milliers de m² de surface commerciale en amont de vallons dangereux et proche de la Valmasque ?


Est-ce bien raisonnable d'avoir autorisé Marineland et son hôtel à rouvrir ?


Est-ce bien raisonnable de ne pas étudier l'influence des constructions en amont de la Brague ?


Est-ce bien raisonnable d'envisager de nouveaux réseaux routiers vers l'entrée nord d'Antibes ?


Est-ce bien raisonnable de ne pas réfléchir à un grand plan de travaux pour éviter les risques d'inondations ?


Est-ce bien raisonnable de ne pas oser expliquer l'influence de Sophia-Antipolis sur les crues de La Brague et de ses affluents ?»
31 mai 2016
Gérard PIEL, président départemental du MNLE, dépose ce jour, mardi 31 mai, les observations et l'avis négatif du Mouvement National de Lutte pour l'Environnement;
Extrait :
(…) concernant l'enquête publique pour le projet de zone commerciale des Clausonnes.
Le MNLE constate que cette enquête publique concerne une zone qui se trouve au cœur du bassin versant de la Brague et de ses affluents dont la Valmasque, principale cause des inondations du 3 octobre 2015. Et cela alors que la commune de Valbonne ne dispose toujours pas du Plan de Prévention du Risque Inondation (PPRI)
- Le MNLE demande que tous les travaux, y compris associatifs, qui ont été réalisés après le 3 octobre 2015 soient pris en compte. On ne peut pas faire comme si rien ne s'était passé.
- Il est indiqué dans le rapport que la zone ne risque pas d'inondation, bien évidemment, c'est la réalisation de 100 000m2 d'imperméabilisation des sols qui va aggraver le risque pour tout ce qui se trouve en aval.(…)
Le 16 juin 2016
le PCF et le Mouvement National de Lutte pour l'Environnement (MNLE 06) appelaient à un rassemblement sur le site de la zone des Clausonnes pour dire non au projet dangereux de zone commerciale ajoutant 100 000 m2 de béton et de surfaces imperméabilisées.


14 septembre 2016, ICI :
Extrait :
(…) Malgré cela et faisant fi des 4 200 signatures de la pétition s'opposant à ce projet dangereux et inutile mais aussi la quasi totalité des avis déposés en mairie, le commissaire enquêteur a donné un avis favorable à la SCI Brutus, bras armé de la Compagnie de Phalsbourg.
Le rapport ne prend pas en compte les risques d'inondations, il est vrai que celles-ci touchent Antibes et Biot ! Décidément, on fait peu de cas des centaines de personnes qui ont été sinistrées le 3 octobre 2015 (…)
16 septembre 2016, ICI :
Extrait :
(…) Ce projet (Ndlr : ZAC des Claussones) est dangereux car il ne prend pas en compte les risques d’inondations qu’il pourrait aggraver pour les riverains de la Brague et de la Valmasque, en aval des Clausonnes, Biot et Antibes.
Comment peut-on penser que l’imperméabilisation de 100 000 mètres carrés supplémentaires le long de la Valmasque n’aurait aucun impact ?
A ce sujet, le rapport d’enquête évoque « le fameux porté à connaissance » qui devrait répondre aux remarques du préfet en date du 22 avril 2016, aucune publication de ce document dans le rapport.
Pourquoi ?
Existe-t-il ?
C’est la question que je pose (Ndlr : le MNLE 06) dans un courrier à monsieur le Préfet des Alpes-Maritimes concernant ce projet et la prise en compte ou non de la catastrophe du 3 octobre 2015.
Par contre, le rapport prend acte de l’absence de PPRI (Plan de Prévention des Risques d’Inondations) sur la commune de Valbonne.
Cela n’émeut pas le commissaire enquêteur qui fait un vœu que la CASA réalise ce PPRI en 2016, chiche ! Je rappelle que les PPRI ont été institués par une loi du 22 juillet 1987, près de trente ans ! (…)
Les animaux dans tout ça ?
Tous les animaux de la ferme et des aquariums ont péri, une orque est morte quelques jours plus tard, tous ont baigné dans la boue, les débris et les effluents de toutes sortes
(voir le terrible bilan détaillé
ICI)

Les assurances ont payé ces composants de l’optimisation du process événementiel and the show must go on.

La Directive européenne aurait-elle dû préciser qu’il fallait prévoir des mesures de sauvegarde quand les animaux vivent dans une zone à très haut risque ?

Pour la France, on retiendra l'Arrêté du 25 mars 2004 / Chapitre 4 / Article 30
(Page 4 de ce document)
Art.  30.  -
Les installations destinées à maintenir les  animaux dans les lieux où ils sont  hébergés, sont conçues de manière à préserver l'intégrité des animaux et à prévenir l'apparition d'accidents.(…)
(…) Si des lieux où sont hébergés des animaux sont  inondables, les établissements disposent d'autres lieux d'hébergement où les animaux pourront, le cas échéant, être acheminés.
Contexte géographique
Peu de gens « visualisent » le contexte géographique particulier du Marineland d’Antibes, et appréhendent encore moins cette convergence fatale des cours d’eau finissant dans la nasse de la Plaine de La Brague (dégradé bleu sur la carte).
La Brague est un des cours d’eau les plus sensibles aux intempéries.
Elle prend sa source à Châteauneuf-de-Grasse.
Son embouchure est située à Antibes.
Elle a une longueur de 21 km.
Elle draine 70 km2 de bassin versant sur 11 communes par près de 100 km de vallons et ruisseaux.
La carte ci-dessous permettra au lecteur d’avoir une meilleure vue d’ensemble et de l’étendue des interactions en jeux… c'est un jeu de dominos.


Légende de la carte, en 18 points :


Point 1 / Parc Marin MARINELAND

Point 2 / l'hôtel LAGOON dont le premier parpaing fut posé par le Maire d’Antibes en personne 
(voir le rapport du WDCS, page 27 concernant ce type de business).
Point 3 / Voie de chemin de fer clôturée… barrage physiquement infranchissable.

Point 4 / Unique passage entre la N7 et la route du Bord de Mer (D6098) sous le chemin de fer… infranchissable car inondé à la moindre averse d'importance.

Point 5 / Photo panneau « Maison et local invendables »  
(à 180 mètres de l’entrée principale de Marineland).

 (Photos MaxB)

Point 6 / Camping du Pylone : 
Une personne est retrouvée décédée au Camping du Pylone
(fermé désormais sur ordre de la Préfecture).
Ici donc on fermera définitivement… quand « ailleurs » on évacuera les nombreux spectateurs…
Monsieur Météo est donc prié de ne plus jamais commettre d’erreur fatale même si le bétonnage local dépasse ses compétences.

Point 7 / Rond point des Groules :
Lieu habituel des manifestations des opposants aux parc… mais c’était avant l'interdiction de la Préfecture… pour cause de troubles (!?)

Point 8 / La Plaine de La Brague (voir hydrologie).

Point 9 / Les Typhas.
(Photos MaxB)

Point 10 / Zone Humide, (Parc forestier de Vaugrenier).

Point 11 / Biot, trois personnes âgées se noient au rez-de-chaussée d'une maison de retraite.


Point 12 / Plan St-Jean, quartier ravagé au pied de BIOT.

Point 13 / secteur du Golf totalement ravagé.

Point 14 / D704 passant sous l'autoroute, infranchissable le soir du 3 octobre.

Point 15 / Parc longeant La Bouillide, toujours aussi dévasté 12 mois plus tard. 

(Photos MaxB)

Dans le parc des Bouillides, la Police Municipale soucieuse de faire respecter l'Arrêté pour Périls (ci-dessous) chasse systématiquement les jeunes jouant au basket ou soulevant des haltères. 
Ces espaces collectifs endommagés sont fermés depuis un an avec des grillages… de crainte que le public ne se torde une cheville (et surtout pour couvrir le Maire de Valbonne). 
Au Marineland d'Antibes, le risque est sans doute moins grave… il ne s’agit que de noyades collectives potentielles.


 (Photos MaxB)

Point 16 / Epave le long des berges de La Bouillide quelques jours après le 3 octobre
(Photos MaxB)

Point 17 / ZAC des Claussones en cours de construction. (Suivre les liens dans ce billet)
  • 09/03/2017 - Mise à jour : Pétition contre la ZAC et «Open Sky» ICI
Point 18 / Zone d’extensions du Centre Commercial.

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Documentaire :
« Côte d'Azur : catastrophe en terre inondable »

Mis en ligne le 26/09/16 

« La Côte d'Azur, un an après les inondations » (France 3)
ICI

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mercredi 9 mars 2016

Marineland en Zone Rouge ou bleu… il va falloir choisir

En novembre 2015, peu après les inondations catastrophiques d'octobre de la plaine de la Brague ou est situé le Marineland d'Antibes, ce billet s'interrogeait sur la prise de risque de la réouverture du Marineland d'Antibes confrontée au bon sens commun quand le Directeur Animalier John KERSHAW lui-même évoquait une vague de 6 mètres ayant dévasté es installations du parc, emportant et tuant un nombre indéterminé d'animaux.

Les services de l'état n'ignorent bien sur rien des risques d'inondation et ne se contentent pas du simple bon sens commun comme on peut le constater sur ces études antérieures à la dernière inondation et mettent en évidence que ce qui est arrivé se produira à nouveau.

Scenario moyen
 Scenario fréquent
Scenario extrème
* Principes des Zones
Comme pour chaque plan de prévention des risques naturels, le PPRI (Plan de Prévention du Risque d'Inondation) s'appuie sur la carte des aléas et aboutit à la carte de zonage réglementaire.
La carte de zonage définit trois zones :
  • la « zone rouge » où, d'une manière générale, toute construction est interdite, soit en raison d'un risque trop fort, soit pour favoriser le laminage de la crue ;
  • la « zone bleue » où l'on autorise les constructions sous réserve de respecter certaines prescriptions, par exemple une cote de plancher à respecter au-dessus du niveau de la crue de référence ;
  • la « zone blanche », zone non réglementée car non inondable pour la crue de référence.
Sans doute possible les inondations, les accidents mortels et les destructions du 4 octobre 2015 ont gagné désormais le statut peu enviable d'alea de réference :

L’aléa de référence

L’aléa de référence retenu en France pour le zonage des risques naturels en vue de définir les modalités d’occupation et d’utilisation des sols correspond usuellement au plus fort évènement connu (sauf justifications) et, dans le cas où celui-ci serait plus faible que l’évènement centennal, ce dernier.
La probabilité de survenance d’un phénomène peut être déterminée à partir de sa « période de retour » : par exemple pour les crues, on la définit comme la durée moyenne qui sépare deux évènements de même « importance » ou de même « intensité ». La crue centennale d’un cours d’eau (débit centennal) signifie qu’elle a une « chance » sur cent de se produire chaque année. Néanmoins, il s’agit là souvent, pour nombre de phénomènes ou/et faute d’enregistrements suffisants, d’ordres de grandeur, parfois grossiers, destinés à faciliter les raisonnements en matière de risques et leur présentation au grand public.
La cartographie de l’aléa de référence doit prendre en compte de nombreux éléments, dont en particulier le niveau réel de sécurité assuré par les travaux et les ouvrages de protection (possibilité ou non de sur-aléa, estimation du risque résiduel) ainsi que tous les facteurs susceptibles d’atténuer ou au contraire d’aggraver le danger, dont les effets dominos.
Toutefois, l’expertise ne devrait pas se contenter de ce seul aléa de référence, car insuffisant pour assurer la sécurité des personnes en cas de survenance d’évènements plus rares. C’est pourquoi par exemple la circulaire interministérielle du 21 janvier 2004 demande aux préfets de prendre en compte les conséquences d’une crue exceptionnelle « hydrogéomorphologique » pour pouvoir après la délimitation des niveaux d’aléas, traiter les choix d’urbanisation, l’information de la population et la préparation de la gestion de crise.
De même, la phase « cartographie » de la directive européenne relative à l’évaluation et à la gestion des risques d’inondation (article L.566-6 du Code de l’environnement) est établie sur la base de 3 scénarios : 10-30 ans pour l’évènement fréquent, 100-300 ans pour l’évènement moyen (soit sensiblement l’aléa de référence du PPRI, les protections n’étant prises en compte que si elles sont spécifiquement identifiés comme résistantes à l’événement considéré) et un ordre de grandeur de 1 000 ans au moins pour l’événement extrême, mettant en défaut les protections existantes.
La circulaire du 16 juillet 2012 suggère en outre des pistes d’action particulière pour l’usage de ces différentes cartes, dont celle concernant les évènements extrêmes pour la préparation des plans « Orsec » et des plans communaux de sauvegarde (PCS).
Il peut être rappelé que la circulaire du 3 juillet 2007 relative à la consultation des acteurs, à la concertation avec la population et à l’association des collectivités territoriales dans l’élaboration des PPR, invite les auteurs du dossier à définir, entre autres, avec les collectivités territoriales les modalités de qualification de l’aléa de référence à retenir.
Cette association partenariale avec toutes les parties prenantes constitue une condition nécessaire à l’élaboration du PPR. Ainsi, si la cartographie des aléas, qui est le résultat d’une démarche d’expert, n’est pas négociable, rien n’interdit pour autant sa discussion afin de la compléter et de l’améliorer.
Il n’y a pas à ce jour de règles nationales sur la caractérisation de l’aléa, comme en ouvre la possibilité l’article L.562-1(VII) du Code de l’environnement, suite au Grenelle
2. Les guides méthodologiques PPR y suppléent d’une certaine façon ; en particulier, le nouveau guide méthodologique relatif aux PPRL est venu compléter et préciser le cadre méthodologique initié par la circulaire du 27 juillet 2011 relative à la prise en compte du risque de submersion marine dans les PPR littoraux : il donne une nouvelle philosophie de la qualification des aléas. En raison de l’intégration de l’impact du changement climatique, la nouvelle orientation, spécifique au risque littoral et conduisant à intégrer un aléa calculé sur la base de l’hypothèse pessimiste d’augmentation du niveau de la mer à l’horizon 2100, vaudra vraisemblablement pour d’autres aléas.
On apprend ce jour-ci que le Camping situé à proximité ne pourra pas reprendre son activité.

Il va être intéressant de voir les contorsions de toute nature qui permettront au Marineland d'Antibes de garder son statut le situant de Zone Bleu* après ce qui s'est passé.

Mais pour le moment, pas de contradiction ni le moindre problème administratif semble-t'il pour le Parc Marin qui ouvrira le 21 mars 2016.