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lundi 23 juillet 2018

MARINELAND : videos-choc invitées du CYAAC*

*CYAAC : CYber Action Animal Citoyen

 

Les jours se suivent et se ressemblent, en captivité…

Bien triste spectacle que cette chorégraphie lancinante, répétée des centaines de fois, inlassablement, quotidiennement…
La maltraitance revêt parfois des aspects quasi imperceptibles, mais contraindre un animal à vivre dans un milieu totalement inadapté à ses besoins physiologiques est une forme de maltraitance, n’en doutons pas…
Qu’en serait-il pour nous si nous devions vivre notre vie entière dans une pièce de quelques mètres carrés ?
Prenons 3mn 38 de notre précieux temps pour nous mettre à leur place, tout simplement…
Aucun bassin, aucune cage ne sera jamais assez grande pour contenir ce qui leur a été volé : leur liberté
« La véritable captivité se compose en fait exclusivement de grisaille quotidienne. »
- Imre Kertész -

Vie de lion (de mer) ou vie de chien… misérable ?

 

La ruée vers l'ours

Document PDF Haute Définition
en téléchargement libre



Happening géant « Debout pour la Liberté », 5ème édition

Collectif citoyen Sans Voix PACA

Campagne Anti-Captivité

Groupe contre la propagande de désinformation de Marineland

Vidéo YouTube des ours polaires Flocke & Raspoutine

*

dimanche 15 juillet 2018

mercredi 30 mars 2016

Marineland et la culture des perles


La transcription et l'examen rigoureux d'une interview du Responsable animalier de Marineland, Jon Kershaw, (à la fin de ce billet) montre le spectacle éprouvant des contorsions intellectuelles d'un homme légitimant avec âpreté l'indéfendable.
Mission impossible, car il s'agit d'un combat d'arrière-garde déjà largement perdu en Californie chez le grand-frère SeaWorld.

Aucun argument scientifique, moral éthique, voire philosophique ne peut venir au secours d'une INDUSTRIE dont la finalité naturelle première est l'enrichissement de ses actionnaires quel que soit l'habillage sémantique sous lequel la communication et le marketing la camoufle.

Aucun authentique spécialiste scientifique de la biologie et des Sciences de la nature ne peut se compromettre dans ce commerce sans ruiner sa crédibilité, c'est la raison du recrutement des Directeurs dans l'univers de l'hôtellerie ou aujourd'hui dans celui du Roller Coaster.

Le soutien enthousiaste sans faille et très appuyé des élus locaux concernés ne laisse d'ailleurs planer aucun doute sur l'objet de l'entreprise, strictement perçue « créatrice de croissance, d'emploi et de tourisme ».

L'attitude de monsieur Jon Kershaw (Responsable Animalier) est cohérente : il a construit l'essentiel de sa longue carrière professionnelle (depuis 1970) sur le dos des animaux captifs depuis des lustres (US Navy et Parc Marins) il est loin d’être stupide, il est là depuis le début alors que passent les Directeurs et il sait pertinemment que « les temps du début », ceux du millénaire précédent ou il a pu faire (citation de J.K.) « toutes les conneries possibles » sont bien révolus… ce qui rend sa position très compliquée.

Que penser en revanche du parachutage et de la première prestation télévisée du nouveau jeune directeur monsieur Arnaud Palu.
Comment interpréter sa calamiteuse déroute confronté au micro de France-Inter si ce n'est qu'il est désormais impossible de défendre l'indéfendable.

L'ex Cadre de Parc d'Attraction géant de Dubaï, n'a sans doute pas pris la mesure du chaudron brûlant et fissuré dans lequel son employeur le plongeait.

Ces interventions en sont la démonstration.
Dépassé par la situation, il enfile en bredouillant les perles d'un discours mal assimilé concocté par un Service Communication repeint à la va-vite en Service Pédagogique.

Monsieur Palu « vend » de l'orque et du dauphin par hasard, ce pourrait être des aspirateurs en promo ou des machines à laver et son pathos larmoyant ne convainc vraiment pas quand on met en parallèle la non-vie des orques dont il a désormais la charge ET la responsabilité :

« (…) Nous avons remplacé les animaux de la ferme qui avaient été emportés.
Le soir, c’est mon petit trésor à moi, je récupère mon énergie lorsque je vais donner le biberon aux petits chevreaux qui viennent de naître » (…) »

A sa décharge, son CV ne l'a pas absolument pas préparé à ce piège poste :

Arnaud Palu, 48 ans, spécialiste du management de parcs de loisirs.
  • 1991 - 2000 : Paris, Disneyland.
  • 2001 - 2009 : Londres, Dôme du Millenium (et de deux autres dômes de ski au Royaume Uni).
  • 2008 - 2009 : Dubaï, supervise les travaux d’une galerie commerce/loisirs.
  • 2009 - 2010 : Los Angeles, entreprise de design pour parcs de loisirs.
  • 2010 - 2015 : Dubaï, galerie commerce/loisirs/ski.
  • 2016 : arrive à la tête de Marineland.
Tout ceci est tellement affligeant que les bras nous en tombent contrairement à ceux du Santon Provençal.

A croire que la fonction crée l'organe, et habiter le personnage de Lou Ravi mais cette fois dans la crêche Marineland lui va comme un gant.

Viennent alors ces questions :
  • Ce poste de direction est-il une promotion ou une punition ?
  • Serait-il une taupe infiltrée envoyée par les vilains activistes pour ruiner Marineland de l'intérieur ?
Le spectacle de ces approximations pathétiques devant une caméra dés la première immersion permet de s'interroger.

Il ne se serait sans doute pas remis du round suivant… s'il avait accepté l'invitation.

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Le 18 Mars 2016, 3 jours avant la ré-ouverture officielle du Marineland d’Antibes, après 6 mois de fermeture forcée due aux inondations, France Bleu Azur consacrait une matinée spéciale au parc, avec les interviews de Jon Kershaw (directeur animalier), Isabelle Brasseur (responsable pédagogique) et Arnaud Palu (directeur). 

Ré-ouverture du Marineland, Volume 1 :
Le show et froid de Jon Kershaw

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Ré-ouverture du Marineland, Volume 2 :
La pédagogie moderne selon Isabelle Brasseur

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Ré-ouverture du Marineland, Volume 3 :
Arnaud Palu, bye-bye Dubaï, Marineland aïe !

 

 

mercredi 13 janvier 2016

Quand Marineland pollue en douce… l'eau douce

Dans l'article et la vidéo du Point.fr (ci-dessous), on constate une fois de plus que ce sont des « privés » ou des Associations militantes qui font le job (SeaShepherd ici en l'occurence), les autorités quant à elles n'entendent rien, ne voient rien, ne « souhaitent pas » s'exprimer.
Le Marineland ouvrira en fanfare le 6 février et les élus locaux seront sans doute associés à la fête de l'emploi et du chiffre d'affaire retrouvés.

Quand Marineland pollue... en douce





VIDÉO. Après les intempéries d'octobre, Le Point.fr a effectué des analyses dans le cours d'eau qui traverse le parc, confirmant les soupçons de pollution.


Publié le - Modifié le | Le Point.fr


Jeudi 17 décembre 2015, Saint-Ouen-l'Aumône, en région parisienne, Pascal Michel s'empare des deux rapports d'analyses du laboratoire Carso posés sur son bureau.
Son regard parcourt l'ensemble en vitesse, puis se fige. « Il y a eu un rejet de chlorures et d'hydrocarbures dans ce ruisseau, c'est une évidence », lâche-t-il sans quitter les documents des yeux. Directeur du bureau d'études des milieux aquatiques Hydrosphère, l'écologue est formel : à l'endroit exact où le cours d'eau le vallon de la Maïre traverse la propriété privée de Marineland, les conclusions du plus grand laboratoire de France révèlent une incontestable source de pollution.
Effectués par Le Point.fr sur le site du parc aquatique, les prélèvements analysés par Carso indiquent un taux de chlorures de 408 mg/l, alors que la réglementation nationale estime qu'au-delà de 200 mg/l la qualité de l'eau est « très mauvaise ».
Même constat alarmant avec la présence anormale d'hydrocarbures : 31,5 mg/l.
Comme on l'avait pressenti, le 13 octobre dernier, en quittant les lieux après une visite chaperonnée par la direction du site, il y avait bien anguille sous roche derrière les grilles du parc animalier. L'affaire était aussi trouble que l'eau du bassin des orques après les inondations destructrices survenues dix jours plus tôt dans les Alpes-Maritimes. Des intempéries qui avaient entraîné la mort de 20 personnes sur la Côte d'Azur. Ravagé « à 90 % », le parc antibois n'avait, lui, d'autre choix que de fermer ses portes, censées rouvrir le 6 février prochain.









Magma bourbeux

À l'époque, au lieu de jouer la transparence, Marineland était resté flou sur l'état de santé de ses pensionnaires marins, alimentant les craintes des ONG. Parmi elles, Sea Shepherd France. Contactée au lendemain du déluge, Lamya Essemlali, sa présidente et cofondatrice, dénonçait déjà « une forme de maltraitance » liée à la captivité des bêtes, tenant l'homme pour responsable des lourdes pertes animales. Quelques jours après la publication de notre premier reportage, la présidente de l'ONG attirait notre attention sur l'exposé bancal d'Hervé Lux, directeur de la communication du parc, au sujet du bassin des orques dont l'eau, couleur verdâtre, n'avait pas été assainie en dépit des opérations de nettoyage. Résultat : les quatre cétacés s'engluaient dans un magma bourbeux. « Une eau sale », pour Hervé Lux, qui reconnaissait alors que le système de filtration ne fonctionnait pas « à 100 % »…
 
Au total, le bassin des orques contient 40 millions de litres puisés dans la Méditerranée à 70 mètres de profondeur.
L'eau salée est purifiée à l'entrée des conduits, puis retourne à la mer via des canalisations souterraines.
Petit hic : comment débarrasser le bassin de sa fange quand le dispositif classique n'est pas à la hauteur du désastre ?
Face à ce problème, le parc s'est procuré en urgence une pompe destinée à extraire les boues résiduelles agglomérées au fond du bassin.
Installée le 12 octobre, elle a été retirée le 4 novembre.

Mais qu'y avait-il dans cette eau souillée ?
Sollicitée à plusieurs reprises pour savoir si elle disposait d'analyses, la Direction départementale de protection des populations (DDPP) des Alpes-Maritimes n'a pas souhaité répondre à nos questions.
Deuxième énigme, selon Lamya Essemlali de Sea Shepherd : « Où cette eau polluée est-elle rejetée ? »
Un seul moyen permettrait de connaître son itinéraire réel : s'approcher au plus près de l'appareil de pompage.

Dépôt visqueux et marron

Le 21 octobre 2015, Le Point.fr est donc de retour au Marineland, 306, avenue Mozart, à Antibes, où Caroline Delompré, co-coordinatrice de Sea Shepherd Nice, une brune aux yeux lagon, avait fixé le rendez-vous.
La veille, des membres de l'association étaient tombés des nues lors d'une ronde de nuit. Alertés par le vrombissement d'un moteur en provenance du parc, ils avaient identifié le raffut d'une pompe.
Caroline Delompré désigne un ru quasiment à sec par-delà le grillage.
Une buse dégoulinante d'un dépôt visqueux et marron sèche au soleil.
L'activiste pointe ensuite la rive, où un énorme tuyau relié à une imposante machine jaune moutarde gît sur la berge.
Sa gueule béante s'ouvre sur le ruisseau.
« On s'est rendu compte qu'ils rejetaient l'eau polluée du bassin des orques dans le vallon de la Maïre. »
En aval, ce cours d'eau se jette dans la Brague, puis termine sa course dans la mer.
Sur son parcours, il croise deux campings, alimente des puits, longe des centaines de riverains.
Le plus grand parc marin européen pouvait-il à ce point négliger biodiversité, environnement et voisinage ?
Nous décidons d'investiguer davantage en regagnant les lieux avec des flacons de prélèvement. Sur place, une poignée d'ouvriers lambine en plein soleil tandis que les employés sont partis déjeuner, à l'exception de trois soigneuses en combinaison noire qui déplacent des bacs d'où s'échappent des relents âcres de poissons.
Au moment où nous nous apprêtons à puiser de l'eau à la sortie du tuyau, un gardien furibond surgit à vélo : « Je peux savoir ce que vous faites ? »
Contre toute attente, il se propose, après nos explications, de nous conduire à un endroit dépourvu de clôture.
Soudain, il se ravise.
Un de ses supérieurs hiérarchiques vient de lui faire un signe.
Changement de ton. Il nous intime de quitter les lieux « avant qu'il appelle la police ».
Nous nous exécutons.




Cartes Galileo représentant le ruisseau Le vallon de la Maïre, parcourant le parc Marineland, se jetant ensuite dans la Brague puis dans la mer.      
© Le Point.fr Le Point.fr

« Contre nature »

Mais cette attitude défensive nous convainc de revenir quelque temps plus tard opérer à l'arbi des regards. Par souci d'objectivité, nous prenons soin de prélever également des échantillons à 300 mètres en amont de Marineland, en plein parc naturel de Vaugrenier (sur la commune de Villeneuve-Loubet), à titre de comparaison. Ainsi, s'il y avait pollution dans le vallon, elle ne pourrait être imputée qu'au parc, ces deux zones ayant essuyé les mêmes inondations.

Au mois de novembre, le couperet tombe : l'eau prélevée en aval contient des polluants absents en amont.

Conclusion : 
Sea Shepherd avait visé juste.
Marineland, en plus d'avoir mis en danger la vie d'animaux marins, dont celle de l'orque Valentin, officiellement décédée d'une torsion de l'estomac le 12 octobre à l'âge de 19 ans [une orque vit en moyenne 50 ans en milieu sauvage], a pollué pendant au moins trois semaines l'environnement varois.
En toute impunité. La morale de l'histoire, Lamya Essemlali la résume en une phrase :
« Quand on enferme des animaux dans des conditions contre nature, il ne faut pas s'attendre à un grand respect de cette dernière. »
La réaction de Jon Kershaw, directeur animalier du parc Marineland :
- « La flotte qui était pompée par la pompe Veolia venait de notre station de filtration. Cette eau provient des inondations qui ont envahi la salle de commande de la station, qui se trouve sous les gradins (du bassin) des orques, et qui ne communique pas avec celui-ci. La station était immergée. L'eau atteignait une hauteur de 6 mètres. La pompe ne prélevait pas du tout d'eau depuis la piscine (des orques)."
- « La pollution, qui a rendu le bassin des orques de couleur ocre, était minérale. C'était du sable. Et il n'y a jamais eu d'hydrocarbures dans la bassin des orques. C'est ridicule, physiquement et logistiquement impossible. Nous avons été contrôlé par la Préfecture et la DDPP le lendemain de l'inondation, qui ont rédigé un rapport d'analyse. Je ne peux pas vous fournir ce rapport. Pourquoi je le ferais ? Je ne vous dois aucune explication. »
- « Des hydrocarbures dans la Maïre, oui, il y en a eu. Mais ça ne venait pas de nous. Cela venait d'une cuve à gazoil. Elle n'est jamais passée par le bassin des orques. Cette cuve venait de quelque part, allez savoir où. Depuis, nous avons d'ailleurs nettoyé et dragué le fond de ce ruisseau. Tout est propre aujourd'hui. Je vous envoie une photo pour preuve par mail. (voir ci-dessous) Dix jours plus tard, il n'y avait d'ailleurs déjà plus de mazout dans le ruisseau. Ou alors probablement des traces. »
- « Le tuyau présent au bord du vallon de la Maïre était relié à la station de filtration, qui, comme je l'ai déjà dit, était remplie d'eau. C'est bien la Brague - reliée au vallon de la Maïre (NDLR) - qui s'est déversé dans le parc et qui nous a donné l'eau souillée. Donc on a retourné à la Brague l'eau qui venait de la Brague. L'eau du bassin des orques a été désinfectée au chlore et à la javel, puis évacuée, sans les filtres, par notre système de pompage habituel, relié à la mer. »

Source article et photos :  lepoint.fr

vendredi 4 septembre 2015

Quand BFM TV nous fait du BFM TV

Ce matin, l'information expédiée façon BFM TV dans une approche faussement neutre présentant dans un premier temps quelques « ravis » aux entrées payantes ignorants tout de l’envers du décors du Zoo et dont le ressenti émerveillé est sans intérêt, on aurait pu en trouver tout autant de très négatifs, si, si, il y en a ! il n'est qu'à regarder les nombreux avis calamiteux de TripAdvisor, … Sans intérêt donc car le sujet n'était pas ici de noter un spectacle par ailleurs fort discutable, mais de considérer les conditions de vie des animaux exploités pour le faire.

On donne ensuite la parole aux « militants » et aux « manifestants », c'est à dire vous et moi (et donc sous-entendu pas grand-chose), mais surtout pas à des spécialistes contradicteurs dont l'avis autorisé pourrait porter un véritable ombrage à l'établissement.

La conclusion, autrement dit le dernier mot est laissé comme par hasard au détenteur de l'autorité sensé être la caution scientifique alors que ses déclarations sont forcément dictées par le conflit d'intérêt : le Directeur Animalier du Marineland assène alors son lieu commun réducteur préféré à l'évidence faussement logique  : « Libérer les orques est absurde et impossible ».
Et c’est plié !
Du pur BFM TV égal à l'infini néant journalistique dans un « reportage » tout sauf neutre.
Voir la vidéo ICI

jeudi 16 juillet 2015

A fall for freedom

Reportage « A fall from freedom »  

(entièrement sous-titré Français)


à voir et à revoir pour tous les amoureux des cétacés et tout simplement de la nature.
Documentaire émouvant, captivant et très complet.

En effet, il aborde une multitude de thèmes comme :
    •    La vie des cétacés en milieu naturel
    •    La vie en captivité
    •    Les captures
    •    Le marché noir des cétacés
    •    L'industrie financière de SeaWorld
    •    Les attaques en captivité
    •    Une ouverture sur des solutions futures
On peut, entre autre, écouter Ric O'Barry témoigner qui, rappelons le, était à la manifestation de dimanche dernier (12 juillet 2015) devant le Marineland d'Antibes.

mercredi 15 juillet 2015

La mort du jeune Beluga au Sea World de San Antonio

Dimanche dernier, alors que plusieurs centaines de personnes manifestaient devant le Marineland d'Antibes pour appeler à la fin de la captivité, un bébé béluga de seulement 3 semaines mourait à SeaWorld San Antonio aux USA.

Elle était née prématurément, avec un mois d'avance, suite à insémination artificielle.
On sait pourtant que les bélugas s'adaptent particulièrement mal à la captivité.
Ces cétacés à l'état sauvage évoluent dans les mers polaires arctiques et subarctiques, loin du soleil et des cocotiers.

Le taux de mortalité chez les bébés bélugas en captivité est très important, mais cela n'empêche pas les parcs marins de continuer à s'acharner dans l'espoir de faire naître de nouveaux bébés (car on le sait bien, les bébés attirent davantage les touristes).

Un grand MERCI aux parcs marins pour leurs actions communes en faveur de la préservation des espèces et des océans !!!

The show must go on...

Publié par Anti-Marineland à 16:30