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mercredi 1 juillet 2020

Lapsus révélateur


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mercredi 21 août 2019

Novlangue au Marineland

«1984» - George Orwell / La novlangue, instrument de destruction intellectuelle

Ne nous laissons pas entraîner par les mots, et les mots penser à notre place !

MARINELAND  / Edito de la plaquette de désinformation 1999
Il suffirait donc de l’imprimer pour donner à croire qu’il faut encourager des vocations pourtant exclusivement nombrilistes («je me fais plaisir d'abord») à «dédier leur vie» (façon apostolat bidon et faux altruisme !) en s’efforçant avant tout d'oublier dans la foulée (mais ça, la plaquette ne le dit pas évidemment) que cette «vocation» permettra le développement pendant de longues années encore de cette filière si juteuse pour les actionnaires alors qu'elle repose pourtant sans le moindre questionnement moral sur la mise en esclavage et des travaux forcés d’une autre espèce…

Tout ça «au service de la Nature» (les spectacles de nuit en étant probablement une des plus brillante démonstration !)… bien sûr puisqu'on vous le dit avec toutes les postures d'autorité possibles.

La Direction de la Communication enfile donc pour l’occasion la Blouse Blanche de Responsable de la Pédagogie et convoque le public ainsi censé être déculpabilisé à bon compte (et donc implicitement considéré comme ignare) à croire que l’ensemble de ce business-plan aurait un quelconque rapport avec la pédagogie et la protection de la biodiversité.
Ce flambeau étant porté - ça va de soi - par cette machinerie Marineland toute dédiée mais pour de vrai cette fois à générer du fric plutôt que quoi que ce soit d'autre de positif.

Le pathos de Mr Duncan

Il nous parle de lui, uniquement de lui… qu'est ce qu'on en a faire ?, sérieusement… à l'entendre, son «petit bonheur perso rien qu'à lui» justifierait donc tout ce système d'exploitation ?

Le Soigneur

Encore un abus de langage visant à perpétuer coûte que coûte un système de domination et d’asservissement (à des fins marchandes) en le dissimulant sous un simple mot pour mieux le nier.
Délire anthropomorphique, voilà que le dresseur ne «dresse» plus.
Désormais étiqueté soigneur, il soignerait donc ici sa famille qui l'attend impatiemment pour exécuter «spontanément» (mais sur commande) des pitreries sans fin.
Une fonction laissant entendre des soins vétérinaires... en effet, apporter des soins en captivité à des maux engendrés par la captivité s’impose, pour autant qu’on sache faire… or ce n'est pas ce que démontre le navrant taux de mortalité, à des âges précoces, pour de nombreux « pensionnaires » (haaa ! le sens des mots…) — qui n'ont pas demandé à être là — mais à qui le loyer est extorqué par un travail sans Code du Travail ni syndicat.
Remuer du croupion sous la sono des «spectacles» ne leur fait pas non plus repousser leurs dents détruites — à force d'ennui et de mal-être — en rongeant les bords de bassins.

Visiteurs ! réfléchissez et pensez par vous-même…

MARINELAND  / Page 5 de la plaquette de désinformation 1999

Un écran de fumées

Liste de mots dénaturés, vidés de leur sens et détournés, relevés dans la plaquette Marineland 2019 :
Passion 
Protéger
Rencontrer
Au service de la nature, des mers, des océans (!)
Biodiversité
Préservation
Amour des animaux
Mes meilleurs amis, ma famille
Complicité
Qualité de soins
Mission pédagogique
Valeurs

dimanche 18 août 2019

De Charybde en Scylla

Un billet invité et à fleur de peau de Isa-Glm Vg Wende.
Merci Isa.



« Nagez tout près des dauphins », suggéré par une gamine qui ne sait toujours pas nager seule sans brassards dans son «rêve éveillé», miraculeusement seule sans encadrement, en superposition virtuelle de dauphins miraculeusement là pour elle, le consternant rhabillage marketing ne permettant en fait même pas ! de barboter en maillot dans le même marigot que les esclaves marins.

Une rapide recherche internet, montre aisément qu'en fait Marineland empiète sur le créneau de «nage» avec les dauphins libres... versus des dauphins en boîte en sursis vital, fournis aux paresseux sur un plateau, telle la tête de Jean Baptiste par le roi Hérode sous le charme d'une cruelle écervelée adepte de la danse.

Certes le terme «nagez» est plus sujet à caution, que le «tout près», supposé implicitement compréhensible (à part par des enfants naïfs qui trépigneront d'impatience puis de déconvenue, et par des autistes Asperger dont la captation des sous-entendus n'est pas le fort) comme «selon mesures de sécurité, dans la mesure du possible mais vous comprenez pour des raisons d'hygiène, on est des gens responsables blabla...»
(Le pseudo-sérieux couvrant surtout un service juridique fort inquiet d'un quelconque incident pouvant déboucher sur de coûteux dommages-intérêts, en particulier d'une clientèle étrangère procédurière, et de l'impossibilité de prémunir leur fond de commerce de contaminations infectieuses en faisant défiler à la chaîne des lucratives charretées de clients pressés.)

Malgré des assertions de «domesticité*», invoquer clairement le danger serait un aveu implicite que des bêtes sauvages, de taille massive par rapport à un mioche qui plus est, restent imprévisibles malgré le dressage intensif de la conduite à tenir et le conditionnement d'obéissance à l'humain obtenu dès la naissance, l'avantage relatif d'un élevage artificiel permettant cependant de clamer qu'ils n'ont rien connu d'autre que ces murs de béton et un nourrissage sans avoir à chasser.

Seulement, bien que je n'en sois pas fière désormais, «nager avec les dauphins» - en piscine de mer(de) - mon fils l'a vraiment fait il y a une quinzaine d'années en littoral d'une île méditerranéenne (je ne dirai pas où), et ça n'a RIEN à voir avec cet ersatz...

La grand-mère était persuadée que son petit-fils adorerait, c'était son cadeau sincère et coûteux, bien entendu je ne conteste pas sa délicate et gentille attention.
On y a bien entendu également payé les photos de photographe-maison plein cadre au bord du bassin, les yeux de la tête, en supplément de l’«attraction» privée, comprenant des entrées pour toute la famille massée dans les gradins avant l'heure d'ouverture au public...

Cela me répugne de - en un sens - faire de la pub pour «ça» ! cependant l'hygiène et la sécurité, pour une «prestation» correspondant réellement à leur publicité, là-bas ils savaient faire !

Outre l'obligation de comprendre l'anglais dans lequel s'exprimerait le personnel d'encadrement, ou bien d'avoir près de soi un traducteur, outre la signature d'un engagement écrit stipulant l'obéissance absolue aux consignes de sécurité et d'hygiène demandées sous peine d'exclusion immédiate sans remboursement, outre la déclaration préalable de savoir nager, outre l'âge minimal requis de 8 ans, outre la douche savonneuse totale obligatoire avant et après le passage dans la zone réservée normalement interdite au public, de tous les participants (par petits groupes de 8 touristes et leurs éventuels accompagnateurs, un par matinée) ainsi que la fourniture d'une serviette et de claquettes neuves remportées comme souvenir à l'estampille de ce zoo marin (car hélas y étaient également emprisonnées diverses espèces pour égayer le touriste et décorer les lieux entre deux maigres palmiers), le «sérieux» de l'entreprise allait jusqu'à assister obligatoirement à un long briefing préalable accompagné d'un documentaire pédagogique sur la vie des dauphins libres sans balivernes plaquées des dauphins captifs (ex. espérance de vie, contrairement aux salades servies au visiteurs marinelandesques).
Soyons honnête, ils se sont bien gardés de préciser la provenance de leurs dauphins, comme personne ne s'est avisé d'en formuler la question, ça tombait plutôt bien.

Or j'en pleure encore, d'avoir lu des années après que c'étaient des dauphins sauvages capturés en Mer Noire et dressés, et en prime, ils en étaient à leur seconde équipe la première ayant crevé... et je me mettrais des claques du leurre de ce qu'on croit voir dans ce qu'on veut voir : en fait probablement inquiets de recevoir une sanction de n'avoir pas effectué correctement l'injonction, ces obéissants animaux avaient l'air tellement «concernés par leur tâche» (ah oui ?!), au point de revenir (spontanément ?!) chercher la petite fille qui n'avait pas réussi à s'accrocher à leurs ailerons quand deux d'entre eux passaient de chaque côté d'elle pour le «tour» prévu d'être tiré à toute vitesse à l'autre bout du (minuscule) bassin joliment ensoleillé (bref sans ombre)...

Tout était rigoureusement propre, bien sûr ça avait l'air «petit», «quand même», mais le gamin avait des étoiles dans les yeux (et toute la journée il est resté comme un zombie, refusant de se rincer pour garder l'odeur poissonnée sur lui - lol les bouts de poissons morts loupés par les dauphins marinant dans l'eau salée finissent quand même par pourrir vite sous le soleil implacable...).

Si peu d'objections à peine surgies, noyées aussi sec (!) dans le feu du «merveilleux» et de l'«exceptionnel», par le tsunami de l'égoïsme paternaliste, envers nos cousins marins, et surtout, de l'excuse suprême du «bonheur enfantin»... sans se demander quelle «vie» était réellement laissée à ces pauvres animaux, jour après jour sollicités sans aucun libre-arbitre pour ces odieuses clowneries futiles et serviles, avec l'abject alibi de mieux les connaître «de près»... eux n'y gagnent en revanche vraiment, mais alors vraiment rien ! à nous connaître ainsi !!

La petite soeur, trop petite, enviait son frère mais elle ne savait de toutes façons pas bien nager à l'époque même si on avait triché sur son âge...
Mais elle n'ira jamais : c'était la dernière fois qu'elle mettait les pieds dans un delphinarium.

Nos quelques approches suivantes de cétacés (dauphins, globicéphales) lors de vacances à l'étranger ont été via des sorties côtières de whale-watching, autant que se pouvait «respectueuses» en choisissant une enseigne non tapageuse (ni musique tonitruante à bord ni publicités agressives), en petit comité (en fuyant les gigantesques bateaux remplis de fêtards imbibés à la bière), avec discussion préalable permettant de tester la mentalité des opérateurs.

Mais même «comme ça», même «libres», ils ne le sont pas vraiment, harcelés jour après jour par des bateaux remplis de touristes désœuvrés avides de sensations, d'images et d'occupation - certes jamais les mêmes, pour ces «simples visiteurs» c'est «exceptionnel», mais pour les dauphins c'est tous les jours... Je comprends maintenant que ça les dérange éhontément, que l'arrêt spontané du groupe de globicéphales pour que le seul petit tête, scène «adorable» devant laquelle tout le monde s'extasiait, devant laquelle le bateau avait bien évidemment également stoppé sa course dans les vagues - au risque que le bateau chavire lorsque tout le monde s'est, bien évidemment, précipité au bord du même bastingage - était une scène familiale privée, violée par le voyeurisme outrancier du spéciste lambda qui s'ignore.
Nous n'y avons jamais «nagé» avec eux, et ni eux ni nous ne s'en portent plus mal...

De Charybde en Scylla, du harcèlement quotidien à la captivité à perpétuité, se divertir en condamnant d'innocents habitants planétaires à l'ennui profond entrecoupé de pénibles obligations inutiles pour eux et des pitreries grotesques, quelle est notre réelle légitimité pour leur infliger ces traitements in-humains ?!
Celle de l'argent sale ?

«Comme ça» est-ce vraiment «moins pire» que «ça»? (tout «bien» selon des critères aveugles à la condition dramatique d'êtres supérieurement intelligents futilement dérangés ou asservis, pour le bon plaisir d'imbéciles dont j'ai fait partie, et pas d'arnaque commerciale sur la «prestation» fournie, hormis le prix exorbitant pour lequel ils n'avaient pas besoin de mettre un revolver sur la tempe, quand on est assez décérébré pour être alléché par une baignade en prison et participer de près à l'exploitation d'esclaves, ça se bousculait au portillon pour les réservations à l'avance, et les enfants n'étaient pas majoritaires) ...

Et si, tout simplement, on leur «lâchait la nageoire» ?!

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EDIT : via C'est Assez ! , un article de Ouest-France du 28/08/2019, relatant les mesures restrictives prises récemment par la Nouvelle-Zélande pour limiter la nuisance envers les dauphins sauvages de la promiscuité que les « nages » leur imposent dans leur milieu naturel.
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https://www.liberation.fr/futurs/2017/05/21/marineland-ca-fait-mal-car-on-aime-nos-animaux_1571192
Ces critiques, virulentes sur les réseaux sociaux, sont difficiles à digérer pour les soigneurs.
«Ça fait mal car on aime nos animaux. Quand on boit un verre dehors, on ne dit pas qu’on travaille à Marineland»
, confie l’une d’eux.
«Je comprends que ça puisse faire mal au cœur de voir des dauphins dans les bassins. Mais, non, on ne brûle pas les yeux des otaries avec le chlore, on ne se cache pas pour faire des soins»
, rétablit Katia.
Quant au transfert des animaux de l’aquarium à la mer :
«Les hommes font partie de leur vie. Si on relâche les dauphins, il faut nettoyer leur disque dur. Cette population est domestique, elle ne peut pas revenir à ce qu’elle n’a jamais été», répond Jon Kershaw estimant que tout est question «d’état d’esprit» : «Le problème, c’est l’anthropomorphisme dont on est en partie responsable. Les anticaptivité parlent de prison. Mais ces animaux ne savent pas qu’il y a un ailleurs.»

https://www.notre-planete.info/actualites/2184-dauphins_souffrance_delphinarium


lundi 12 août 2019

Les faussaires

Entrée du Parc de Marineland, août 2019

Qu'y a-t-il de commun entre cette photo de l'entrée du Parc Marineland d'Antibes et cette vidéo institutionnelle promettant le «contact magique» entre une enfant et des dauphins ?


Le lien direct vers la vidéo ICI*
 
Ce qui les relie comme une accablante démonstration, c'est bien l'Esprit même de l'entreprise MARINELAND et son credo fondateur, à savoir le mensonge et la manipulation, l'instrumentalisation de l'enfance, cette grande facilitatrice de chantage affectif permettant de mieux exploiter à leur tour les parents soi-disant innocents… mais pourtant désormais complices car ils ont tous les moyens de savoir ce qui se passe réellement derrière ce décor en toc et la soupe pseudo-scientifique débitée, censée le légitimer.
Une tromperie morale portée par un argumentaire opportuniste axé sur la préservation, la protection des animaux quand ceux-ci sont captifs à jamais, prisonniers de conditions de vie inacceptables qui ont été suffisamment développées sur ce blog et d'autres pour ne pas y revenir.

Une tromperie commerciale aussi, illustrée par cette vidéo totalement mensongère actant le fait que ces marchands considèrent bien clairement que leur clientèle est constituée d'imbéciles.
Un  mensonge assumé qui pourrait, devrait attirer l'attention de la Répression des Fraudes quand on sait les conditions réelles de la prestation hors de prix du si pompeusement nommé Lagoon.

Car en effet, aucun de vos enfant ne nagera comme dans un rêve avec les joyeux-dauphins-toujours-bondissants-et-souriants parce que «vos gosses le valent bien».

Pour les marmots comme pour vous, ça sera station debout dans un pédiluve d'eau chlorée, en tenue d'égoutier, séparés du rêve à deux balles par une paroi de plexi…

La REALITE, c'est beaucoup moins glamour.

Photo GAC
Vous serez donc arnaqués de façon totalement préméditée et «marketisée» en amont, en plus de contribuer financièrement et grâce à votre présence invasive à ce business archaïque.

C'est bien fait pour vous, il faut ouvrir les yeux pour ça comme pour tout le reste.

Soyez certains qu'un jour vos enfants devenus grands vous reprocheront votre aveuglement et votre paresse mentale.

 * Fake un jour, fake toujours 

On ne manquera pas de remarquer, l'extrème perversité du montage vidéo qui vise à faire croire aux parentx gogos et à leur marmaille qu'ils vont barboter en « direct live» avec les dauphins, comme le montre l'insertion d'une série de plans - quasi subliminaux - laissant apparaître les brassards de flottaison oranges de l'enfant sensé être librement en communion dans les eaux où évoluent les dauphins. 
Un joli procédé tout à fait dans «l'esprit Maison» du Marineland d'Antibes.
Source d'inspiration :
…pour le cas ou vous voudriez vous plaindre de la manœuvre sournoise :
Extrait :

« (…) La législation distingue deux types de pratique commerciale trompeuse : les actions trompeuses et les omissions trompeuses. Le professionnel incite le consommateur à conclure l'achat alors qu'il n'aurait pas contracté dans d'autres circonstances.
L'action trompeuse présente de faux ou de vrais éléments qui, dans les deux cas, induisent le consommateur en erreur. (…)»


dimanche 5 août 2018

Intentional casting error at the Marineland d'Antibes: the «Wildlife Photographer of the Year» exhibition


Open Letter to Photographic Artists :
French version HERE
  • Laura Albiac Vilas
  • Michael Cohen
  • Laurent Ballesta
  • Adrian Steirn
  • Klaus Nigge

At the end of this month, Antibes’ Marineland will close the “Wildlife Photographer of the Year” (WPI) photography exhibition dedicated to the wonders of wildlife captured in the privacy of their natural environment.

These artists/authors are very probably not aware that the Marine Circus makes use of their work, in addition to all the permanent strategies of the Park : Marineland's constant objective is to endorse and confuse the minds and especially those of the youngest (see the many articles on this subject in this Blog).

Is it the act of an Artist's Agent who is a little too distracted?

No, it is indeed the WPI organizer who, kicking the question, gives the following answer to the questions :

No, it is indeed the WPI organizer who, kicking the question gives the following answer to the questions :

•••••••••••••••••••••
Thank you for your message regarding your concerns with the exhibition of WPY at Marineland Antibes.

The Natural History Museum's purpose is to inspire a love of our natural work. Therefore, we take the world's greatest wildlife photography to the broadest audience possible.

We apply the principles and process of our Ethics and Third Party Engagement Policies to new and existing venues for our touring exhibitions. Marineland Antibes is a member of the European Association of Zoos and Aquaria and subject to its strict standards and codes which aim to improve animal welfare, education, research and conservation.We take seriously the concerns raised and will consider these issues as we review our policies.

Best wishes,

The WPY Team
•••••••••••••••••••••

Until then they had not heard about anything disturbing on the problems related to the exploitation of animals in the Marine Parks, from Sea World... to the Marineland of Antibes,

They didn't see anything,
listened to nothing,
heard nothing,
and it is therefore a privilege to open the eyes of the Wildlife Photographer of the Year!


We cannot even imagine that these animal photographers, privileged witnesses of a nature to be preserved, are accomplices of the moral swindle that the Marineland Park is used to practicing.

Green washing as usual

This magnificent Exhibition collides head-on with this place. Marineland is a pure negation of nature: its strictly commercial concept causes so much suffering and it is at the exact opposite of the rare perceptions that image hunters seek to communicate to us in their work, their works.

The exhibition opened on April 1st, like a season's bad joke, and it is therefore a question here of alerting them both so that such a drift does not occur any more.

These artists are the first victims of this error, whom we hope are non-consensual.

Manipulate, manipulate the brains, there will always be something left of them!


This exhibition cannot be compatible with a commercial enterprise that allows itself to produce the kind of petition above addressed "to the government" by on-the-job trained trainers fearing for their jobs.

A petition whose initiator passes himself off to the public (and by omission) as an honourable Foundation of Public Interest (by not specifying the type of Foundation) when in fact it is only a very ordinary Corporate Foundation.

A petition to the inept and unintentional comedian (read carefully its contents).

An obscene petition aiming to "continue night shows, and allow the reproduction (artificial insemination)" of these hardly known extraordinary animals... for their well-being, of course!

Translated with www.DeepL.com/Translator
Thanks to Nath Tahaa for the final cut.

vendredi 3 août 2018

Erreur de casting volontaire au Marineland d'Antibes: l'exposition « Wildlife Photographer of the Year »



Lettre ouverte aux artistes photographes :English version HERE
  • Laura Albiac Vilas
  • Michael Cohen
  • Laurent Ballesta
  • Adrian Steirn
  • Klaus Nigge
Le Marineland d'Antibes clôturera à la fin de ce mois l'exposition photographique «Wildlife Photographer of the Year» (WPI) dédiée aux merveilles de la faune sauvage saisies dans l'intimité de leur environnement naturel.

Ces artistes/auteurs sont probablement dans la totale ignorance de l'instrumentalisation qui est faite par le Cirque Marin de leur œuvre venant s'additionner à toutes les stratégies permanentes du Parc, dont l'objectif constant est de cautionner et brouiller les esprits et particulièrement ceux des plus jeunes (on se reportera aux nombreux articles sur ce sujet dans ce Blog).

Est-ce le fait d'un Agent d'Artistes un peu trop distrait ?
Non, il s’agit bien de l’organisateur WPI qui, bottant en touche à la question donne aux questionnements la réponse suivante :

•••••••••••••••••••••
Thank you for your message regarding your concerns with the exhibition of WPY at Marineland Antibes.

The Natural History Museum’s purpose is to inspire a love of our natural work. Therefore, we take the world’s greatest wildlife photography to the broadest audience possible.

We apply the principles and process of our Ethics and Third Party Engagement Policies to new and existing venues for our touring exhibitions. Marineland Antibes is a member of the European Association of Zoos and Aquaria and subject to its strict standards and codes which aim to improve animal welfare, education, research and conservation.

We take seriously the concerns raised and will consider these issues as we review our policies.

Best wishes,

The WPY Team

Traduction :

Merci pour votre message concernant vos préoccupations au sujet de l'exposition de WPY au Marineland Antibes.

Le but du musée d'histoire naturelle est d'inspirer l'amour de notre travail sur la nature.

Par conséquent, nous portons les meilleures photographies de la faune sauvage à la connaissance de la plus large audience possible.

Nous appliquons les principes et processus de nos politiques d'éthique et d'engagement des tiers à des lieux nouveaux et existants pour nos expositions itinérantes. Le Marineland Antibes est membre de l'Association européenne des zoos et aquariums et est soumis à des normes et des codes stricts visant à améliorer le bien-être animal, l'éducation, la recherche et la conservation.

Nous prenons au sérieux les préoccupations soulevées et nous considérerons ces questions lors de la révision de nos politiques.

Meilleurs vœux,

L'équipe WPY
••••••••
Dont acte, jusque là ils n’avaient entendu parler de rien de dérangeant sur les problématiques liées à l'exploitation des animaux dans les Parc Marins, de Sea World… au Marineland d'Antibes,
rien vu,
rien écouté,
rien entendu,
et c’est donc ici un privilège d’ouvrir les yeux du Wildlife Photographer of the Year !



On ne se permettra même pas d'imaginer que ces photographes animaliers, témoins privilégiés d'une nature à préserver soient complices de l'escroquerie morale que pratique à son habitude le Parc de Marineland.

Green washing as usual

Cette Exposition magnifique entre en collision frontale avec ce lieu qui est une pure négation de la nature et dont le concept strictement marchand causant tant de souffrances se trouve à l'exact opposé des perceptions rares que les chasseurs d’images cherchent à nous communiquer dans leur travail, leurs œuvres.
L'exposition s'affichant depuis le 1er avril… comme un mauvais gag de saison, il s'agit donc ici de les alerter les uns comme les autres afin qu'une telle dérive ne se produise plus.
Un égarement dont ces artistes sont les premières victimes que nous espérons non-consentantes.

Manipulez, manipulez les cerveaux, il en restera toujours quelque chose !

 
Cette exposition ne peut être compatible avec une entreprise commerciale qui se permet de produire le genre de pétition ci-dessus adressée « au gouvernement » par des dresseurs formés sur le tas et craignant pour leur emploi.
Une pétition dont l’initiateur se fait passer auprès du public (et par omission) pour une honorable Fondation reconnue d'Intérêt Public (en ne précisant pas le type de Fondation) alors qu'elle n'est en fait qu'une très ordinaire Fondation d'Entreprise. 

Une pétition au comique inepte et involontaire (lire attentivement son contenu).

Une pétition obscène ayant pour objectif de « continuer les spectacles de nuit, et permettre la reproduction (l'insémination artificielle) » de ces extraordinaires animaux à peine connus…
et pour leur bien-être évidemment !

jeudi 8 février 2018

850 000 ! et ta sœur… ?


Dans une tribune généreusement offerte à Marineland par Nice-Matin, Monsieur Pascal Picot directeur des attractions et des paillettes qui rapportent (mais ça… c'était « avant » le film Blackfish), déclare que le Marineland d'Antibes a reçu 850 000 visiteurs pendant l'été… ce qui donnerait à la louche, 9500 personnes par jour sur 90 jours… ce qui fait beaucoup de monde et pourrait même remettre à flot - si j’ose dire - , les questions soulevées par la sécurité du public en cas de prochain raz de marée intérieur qui ne manquera pas d’arriver (cliquer sur le Libellé « Inondations » dans la colonne de droite, ça déferle…).

Au lieu de poser les questions logiques mais qui fâchent, on a donc permis au boss de traiter pleine page et avec mépris et grande condescendance la pétition réclamant la fermeture des baignoires.


850 0000 !!! bande de nazes analphabètes…

Aucun questionnement pourtant basique de « journaliste professionnel avec carte » ne vient questionner cette affirmation qui avec l'aide active du quotidien ressemble pourtant à s'y méprendre aux très tendances « Fake-News » tellement stigmatisées par ailleurs.

En effet, comment se fait-il alors qu'une aussi « brillante » réussite commerciale (et trivialement revendiquée comme telle) ne voit pas ses comptes fièrement publiés comme pourtant la loi l'oblige de le faire ?

Une réalité pourtant bien simple à vérifier :


Le dépôt des comptes annuels et de leurs documents connexes au greffe du Tribunal de commerce est obligatoire pour plusieurs catégories de sociétés.
Concrètement, la formalité de dépôt vise à présenter des états, établis de façon régulière et sincère, reflétant, à la date de clôture de chaque exercice comptable, une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat comptable de l'activité de ces sociétés. La comparaison d'un exercice à l'autre des données de ces documents permet d'en apprécier l'évolution dans le temps, et ainsi, notamment, d'estimer la solidité financière des sociétés concernées, autrement dit leur solvabilité à court, à moyen ou long terme.
Plus généralement, en pratique, la formalité de dépôt représente l'instrument indispensable de renseignement minimum sur les sociétés et donc un outil incontournable de décision au service des intérêts complémentaires de toute personne intéressée de près ou de loin par l'exploitation de l'activité de ces sociétés (dirigeants, associés ; investisseurs ; administrations ; créanciers tels que banquiers, fournisseurs ; clients, entreprises concurrentes ; Tribunaux de commerce et, éventuellement, autres autorités judiciaires chargées de la prévention et du traitement des difficultés des entreprises).
Pour toutes ces raisons, il apparaît ainsi capital que les comptes annuels et leurs documents connexes soient déposés dans le strict respect des prescriptions légales et réglementaires.
A peine quelques jours plus tard tombe cette fois l'enfumage de luxe (et probablement payant) de la « Certification » (c'est américain coco… donc c'est mega-cool !) relayé zieux-grands-fermés et par copié/collé par la grâce des Agences de Presse rigoureuses.

Que cette Certification « Humane Certified », décernée par le programme American Humane Conservation de l’association américaine American Humane (anciennement American Humane Association, AHA) pratique un lobbyisme plus que suspect n'effleure toujours pas nos journaleux eux aussi « certifiés » pourtant par les pros de la profession journalistique… les élites de référence se congratulent.

16/02/18 Mise à jour :
Le Marineland a-t'il payé pour obtenir son label de bonne conduite ? (Libération)

jeudi 19 octobre 2017

MARINELAND, quand le naturel revient au galop


En pleine contrition de façade après les dramatiques inondations qui auraient dû remettre en question jusqu'à l'existence même du Marineland d'Antibes pour de simples questions de mise en sécurité du public, les tauliers du Cirque Marin sommaient alors leur marketing de crise de redéployer tout le discours visant à légitimer la poursuite de ce commerce tellement juteux, créateur de dividendes mais malencontreusement dévasté par une nature vengeresse et dont la faune captive avait fait les frais en payant de sa vie.

Il n'était dès lors plus d'autre credo que la découverte, l'éducation, la pédagogie et toutes sortes de pseudo-initiations dévoyées au bénéfice exclusif du genre humain, ce qui pour l'industrie du spectacle et de la paillette clinquante va de soi.
Le débat tout simplement éthique ne se posant même pas pour nos hommes d'affaires bien servi par le petit personnel des dresseurs larmoyants ( ou «soigneurs» en novlangue ) tenus fermement en main par le Directeur animalier, l'inusable Kershaw, cramponné comme l'arapède à son rocher à l'intention d'obtenir la totalité de ses points de retraite… jusqu'au dernier pingouin, dauphin, orque encore vivants.

Affichage Octobre 2017, le naturel revient au triple galop (1) et les marchands en reviennent sans complexe aux bonnes vieilles recettes primaires de la retape de base qui a fait ses preuves : du saignant, du « qui fait peur », du sensationnel à deux balles et recuit au service de la propagation des idées reçues pour ignares.

 

Les Dents de la Mer… ça a toujours fait vendre, coco.


Pourtant, malgré le succès phénoménal du film, Steven Spielberg a dit plus tard regretter les effets induits de ce premier Blockbuster de l'histoire du cinéma (réalisé à l'âge de 28 ans) qui a encouragé les plus simplistes à l'extermination sans états d'âmes et dans l'indifférence générale de ces « sales bêtes » de requins en les chargeant de tous nos fantasmes d'humain, et les plus besogneux à les découper tout vifs par millions pour les rejeter à l'eau… mais dépouillés de leurs nageoires et ailerons.


Le Marineland d'Antibes, ne se pose pas de question visiblement sur ces télescopages logiques et en bon propagandiste de l'obscurantisme médiocre mais - qui rapporte un max -, le marchand de soupe est donc bien décidé à nous apprendre ce qu'il ne sait donc pas lui-même et juxtapose le cliché « Requin » et « Epouvante ». (2)
Scientifique et pédagogue en diable (c'est Halloween, hein ! coco…), il nous remet donc le même couvert quarante-deux ans plus tard, sans crainte du ridicule… car les vieilles marmites de sorcières font les bonnes recettes, surtout quand on est dénué de créativité vraie.

Les vacances de la Toussaint, donc les vacances scolaires, la récup marchande et artificielle d'Halloween qui n'a rien à voir avec la culture française et tout à voir avec les containers de saloperies diverses Made in China déversés dans les centres commerciaux, toute la médiocrité crasse de cette entreprise s'accumule ici… avec pour cible : les enfants.

Le rapport entre Halloween et la vocation du Parc Marin?
AUCUN, examinez l'affiche produite par ces aculturés de la comm., c'est pitoyable.

Décidément ces gens sont des cons de très grande envergure et prennent leur public pour leurs semblables.

Auraient-ils raison au moins sur ce « point de détail » ?

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(1) Eternel recommencement, en mars 2016, le Blog Manipulation Marineland pointait déjà ces dérives du Parc Marin !

Non. Les zoos remplissent aussi des missions d’éducation, de recherche et de conservation :
  • ils sensibilisent les visiteurs à la nécessaire préservation de la biodiversité et transmettent leurs connaissances ;
  • ils développent leur expertise des animaux sauvages grâce à des études sur leur comportement social, leur alimentation, leur maladie, leur reproduction… ;
  • ils participent à des programmes d’élevage des espèces menacées.

mercredi 7 juin 2017

La complainte du dresseur de Marineland

Billet invité d'Isa vdWende


Video sur le site de France3
(article du 01/06/2017)

« Qui peut me dire qu'ils ne sont pas bien ? »

…peut-être les dauphins eux-mêmes, qui meurent à la chaîne des conditions non physiologiques de la captivité ?! (ce soigneur a la mémoire courte s'il exerce là depuis 25 ans ! (1) ) mais sont remplacés discrètement par des inséminations - enfin quand cela n'aboutit pas à des morts-nés, ou des morts de bébés (comme encore récemment à Planète Sauvage).
Pour le reste ma foi, c'est trop facile de se boucher les yeux pour ne pas voir la détresse et les stéréotypies, les brûlures du soleil et du chlore, les morsures de conflit et les blessures contre les obstacles...
Comme ils ne s'expriment pas en langage humain, c'est trop facile de ne pas écouter pour ne pas entendre, mais peut-être que son ouïe d'humain bien que très peu développée par rapport à un cétacé, a également souffert des spectacles tonitruants et autres pyrotechnies blessantes auxquels ont également été soumis ces esclaves depuis ces mêmes années d'incarcération forcée ?!

« Côtoyer le monde scientifique » (celui qui paie pour faire des expériences chez Marineland, ce qui rapporte en plus des spectacles ?!) ne décerne aucune qualification ni compétences vétérinaires pour juger de l'état de santé physique et mental de ces êtres supérieurs privés de l'immensité des océans planétaires, aussi bien en surface qu'en profondeur, ridiculement non respectée dans les aquariums de ce parc (quand bien même fussent-ils mis aux normes minimalistes du nouvel Arrêté sous 3 ans).

Qui le dit ? une légion de biologistes indépendants non rémunérés par ces parcs, dont la très connue Docteure Ingrid Visser, qui a consacré ces mêmes 25 années à une observation en milieu naturel d'individus libres, lui permettant une comparaison sans conteste et une expertise professionnelle mondiale.

Qui le dit ? entre autres (2) , Ric O'Barry, un ex-dresseur, qui se repent désormais d'avoir initié le goût immodéré du public à admirer les cabrioles de cétacés, en ayant dressé les actrices du film Flipper, avec une expérience hélas bien plus importante, que ce consternant quart de siècle rémunéré à pérenniser l'atrocité de ce vol de liberté et de libre-arbitre contre euros trébuchants...  trébuchant surtout sur l’inadéquation de structures artificielles peinant à les maintenir en vie. 

Est-ce l'hypocrisie ou la bêtise, qui pousse dans un même élan, à affirmer que « ces animaux s'adaptent énormément »... contre toute évidence en ce qui concerne leur béton  « natif » et surtout sans autre choix, et leur dénier cette même adaptabilité pour leur refuser une mise en liberté inscrite dans leurs gènes, dont ils n'auraient jamais dû être privés, ainsi que vouloir continuer à créer de nouveaux prisonniers « à tout prix » (celui dérisoire de son salaire, extrême celui de la réclusion, la reproduction forcée et l'exploitation d'êtres sentients reconnus comme des personnes non-humaines en Inde) ?!

Déclarer qu'ils n'aient « rien connu d'autre » - à qui la faute ?! - pour justifier l'inertie, revient à refuser l'aumône à un pauvre hère au motif qu'il n'a toujours connu que la misère : plus encore qu’agrandir les bassins, c'est la mentalité restreinte d'esclavagiste cupide et d'abus de position dominante des complices des actionnaires étrangers, à qui ces maltraitances rapportent en bout de chaîne, économique plus qu’alimentaire, qu'il faudrait abolir !

Il est sans doute plus aisé d'arrêter d'inséminer du sperme que d'insuffler une lueur de moralité à laquelle l'idée saugrenue d'enfermer un jour des cétacés dans du chlore a manifestement échappé, et échappe encore entre les rares neurones de ces dresseurs de cirque aquatique, utilisés à l'insu de leur plein gré, au mieux comme maquereaux prostituant pour un parrain des femelles enceintes et leurs enfants séquestrés, ou pire encore, comme tortionnaires volontaires échappés... d'un laboratoire de Milgram (3).

Le chlore lave plus blanc les blouses blanches, mais pas les cerveaux.

« Nous et nos enfants sommes nés pour mourir, mais aucun de nous est né pour être esclave » 
- Laurence Sterne - Maximes pensées & lettres (1768)
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(1) Un exemple de vie gâchée parmi tant d’autres...
(2) On aurait également pu citer John Hargrove, ex-dresseur à Seaworld ET au Marineland d'Antibes, par ex. ici ou là ...
(3) Voir ICI à la fin du billet sur ce blog.

lundi 27 février 2017

L'acceptabilité sociale


Qu'est-ce que « l'acceptabilité sociale » ?

De mon temps on appelait ça « l'art de faire avaler des couleuvres ».
De la pratique d'un art, c'est devenu aujourd'hui une science très aboutie avec ses théoriciens, stratèges, experts en communication, marketing, gestion des risques, etc.
Pour mordre dans le concept, il me vient un exemple exemplaire n'ayant rien à voir avec le Barnum antibois dénommé Marineland, mais tout avec les couleuvres géantes comme à Montpellier…

Tout est dit ici quand il s'agissait de faire passer la gigantesque couleuvre du nucléaire civil dans ce rapport de l'OMS en 1958 :
Cependant, du point de vue de la santé mentale, la solution la plus satisfaisante pour l'avenir des utilisations pacifiques de l'énergie atomique serait de voir monter une nouvelle génération qui aurait appris à s'accomoder de l'ignorance et de l'incertitude et qui, pour citer Joseph Addison, le poête anglais du XVIIIe siècle saurait « chevaucher l'ouragan et diriger les tempêtes » 
(Rapport techniques, 151, page 59, OMS, Genève, 1958)
La suite c'est Tchernobyl, Fukushima…vous avez  bien mordu le concept ?

Revenons à nos orques, dauphins et autres bestioles qui marinent dans le chlore.

Le gouvernement a lancé une CONSULTATION PUBLIQUE du 07/02/2017 au 01/03/2017 concernant les nouvelles modalités de détention des cétacés à qui l'on est bien incapable de demander ce qu'ils pensent de leur condamnation à perpet dans ces bassines d'isolation sensorielle où ils végètent et crèvent prématurément.
La légitimité des Parcs Marins a du plomb dans l'aile, l'émission THALASSA qui a su faire accepter les caméras dans le Marineland, parvient d'ailleurs à le démontrer en faisant simplement appel à notre propre entendement, nous faisant subtilement appréhender l'effarante indignité de ces parcs.

L'affaire est sérieuse pour les actionnaires, il s'agit donc d'en fabriquer du consentement et de jouer la bonne musique avec quelques appuis.

Le gouvernement s'y colle donc avec un projet d'Arrêté promu par les experts de la juteuse filière.

SeaShepherd dans son décryptage démonte le texte de l'Arrêté d'une impeccable et implacable façon.
(Développement également ICI)

Je ne développerai pas plus ici, l'Organisation Internationale s'en chargeant fort bien.

Et voilà maintenant la délicieuse Consultation Publique sous l'égide de la Ministre de l'Environnement, de l'Énergie et de la Mer dont l'insensibilité aux lobbies et la pertinence ne sont plus à démontrer. 

A cette heure 3668 commentaires sont persuadés de « participer » ça défoule et c'est fait pour ça.
Je n'ai pas vu un seul commentaire favorable aux Parcs (celui ou celle qui en trouvera un aura droit… à ma considération). 
Faisons les paris de savoir si ça va changer quoi que ce soit…

Dans son GUIDE DES BONNES PRATIQUES AFIN DE DE FAVORISER L'ACCEPTABILITE DES PROJETS (oui je sais… la page n'existe plus allez savoir pourquoi !) le Conseil du Patronat en environnement déclarait :
« la dichotomie entre la croissance nécessaire [sic] et le développement contesté se manifeste de plus en plus ».
puis…
« l’acceptabilité sociale émerge maintenant en tant qu’enjeu majeur du XXIe siècle car les promoteurs de projets, comme les gouvernements d’ailleurs, reconnaissent les répercussions qu’un problème d’acceptabilité sociale peut engendrer pour leur réputation, pour le succès des projets et le développement économique ».
Comme il ne peut hélas pas « supprimer » le peuple, l'Etat travaille sur « l'acceptabilité » pendant que le Marineland et les autres Montreurs d'animaux travaillent leur communication.

Avec cet Arrêté, la situation va empirer comme le démontre SeaShepherd.
Dans ces Consultations Publiques, nous n'avons aucun pouvoir.
C’est donc un acte de foi dans une institution qui aura le dernier mot sans aucune intention réelle de nous représenter, ni de veiller à l’intégrité de l’environnement naturel.
On a vu et l'on voit les mêmes manipulations concernant la question du loup en France.



« 2017, une nouvelle histoire commence », petit air pourtant déjà connu, que les « croyants » (aveugles et sourds comme il se doit pour tout croyants) imaginaient que c'était déjà inscrit dans les faits depuis plusieurs mois… foi de Jon Kershaw, croix de bois, croix de fer.
Les gentils soigneurs continueront à témoigner de l'amour qu'ils portent aux animaux alors que seul leur petit petit plaisir égocentrique sert à justifier leur boulot et leur bonne conscience.
Du logo, on supprime l'orque clownesque qui cabriole (c'est pourtant toujours bien lui l'esclave pourvoyeur de la machine à cash, mais ça fait mauvais genre en ce moment) on le remplace par un « signe » discret, neutre, évocation marine et quasi subliminale d'une raie (les gens s'en foutent des raies coco…)
 
L'« acceptabilité » ça se travaille au corps et patiemment dans les détails dans la gigantesque Fabrique du Consentement qui nous encercle.